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Le capital humain
pour donner le meilleur de lui-même a besoin :
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D’un champ d’action qui permette de prendre des initiatives,
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De
marques de confiance qui développent l’estime de soi,
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De fierté de contribution à des projets qui donnent du sens.
C’est ainsi que
fonctionnent tous les individus, du haut en bas de la hiérarchie.
Ces trois
ingrédients nourrissent la motivation et l’efficacité. Lorsqu’ils sont
actifs, les talents se révèlent.
Depuis une
vingtaine d’années, nos entreprises ont opéré des gains de productivité
importants et il est vital de poursuivre dans ce sens. Toutes les
rationalisations, concentrations, réorganisations vont dans le sens
d’une meilleure compétitivité. Les affaires se jouant de plus en plus
mondialement, la compétition est rude. |
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Les cas où ces deux
exigences de productivité et de mobilisation sont en contradiction sont de
plus en plus fréquents. C'est là toute la difficulté.
Parce que les
standardisations ont tendance à freiner l’initiative, parce que les process
l’emportent sur les relations et parce que les décisions sont prises loin du
terrain, à l’aune des exigences des « normes » financières.
Vouloir modifier le
tracé de la compétition mondiale est aussi naïf que penser changer le
fondement des comportements humains.
Il nous faut donc
adapter le management à un contexte plus tendu :
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Créer des espaces
de proximité dans lesquels les collaborateurs se reconnaissent,
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Proposer une vision qui dépasse le seul enrichissement des actionnaires,
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Repenser les
pratiques managériales afin de développer les talents.
Dans la « guerre »
annoncée (pénurie de ressources) mieux vaut dépenser de l’énergie à faire
émerger les talents des « gens ordinaires » qu’à s’évertuer à recruter et
fidéliser les soi-disant « meilleurs ».
C’est cet enjeu qui
nourrit notre motivation et notre expertise.
Créé le : 1/10/2007
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